À Bromont, il y a un sentier pour vous (et un spa après la randonnée)

Il y a cinq ans à peine, seuls quelques habitués foulaient ici et là les sentiers à Bromont, dans les Cantons-de-l’Est. Pas de signalisation ni de carte pour se retrouver. Les choses ont changé, si bien qu’on retrouve maintenant plus de 100 kilomètres de sentiers municipaux signalisés, répartis en cinq réseaux.

Les sentiers sont bien signalisés.
Une carte détaillée est disponible au bureau d’information touristique. Mieux encore, lors de notre randonnée, on peut savoir où on se trouve en tout temps avec l’application Ondago, à télécharger sur notre téléphone.

Circuits sur mesure

Pour la marche, des sentiers courts reliés les uns aux autres font en sorte qu’il est facile de choisir un trajet selon la distance qui nous convient. Les chiens en laisse sont acceptés sauf dans le réseau du lac Gale.

Le réseau du mont Oak est davantage consacré au vélo de montagne. Au réseau de la Montagne, les sentiers sont plus multifonctionnels. Ces deux réseaux sont connectés à la ceinture de randonnée (sentier C1) autour du mont Brome.

Près de la station de ski, des sentiers sont en train de s’ajouter graduellement au parc des Sommets, un nouveau territoire accessible. Plusieurs partenaires se sont joints à la Ville de Bromont pour faire l’acquisition des terrains, évitant ainsi qu’ils servent à du développement immobilier.

Halte au Balnea

Un moment de détente au Balnea, à deux pas du lac Gale.
Après la randonnée, rien de mieux qu’une halte à la réserve thermale Balnea. On se prélasse dans un des bains chauds, dont celui à remous avec vue sur le lac Gale.

Après quelques cycles chaud-froid pour se revigorer, on garde notre peignoir pour passer au resto Lumani. Au menu : poke de saumon fumé, salade thaïe de crevettes nordiques, bref une fine cuisine santé nourrissante. Ça conclut plutôt bien une journée en plein air.

EN BREF

Sentiers : 110 km
Usage : principalement randonnée pédestre et/ou vélo de montagne ; tronçons pour la rando équestre
Tarif : contribution volontaire
Balnea Spa + réserve thermale 

Source:
Alain Demers
Journal de Montréal